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  • La charge des campagnes

    La charge des campagnes

    Que feront-ils quand ils n’auront plus de subventions ?

    Quand les villes n’accepteront plus de payer pour les campagnes ?

    Quand on demandera à chacun de contribuer au fonctionnement du pays ?

    Je comprends bien que ma petite entreprise puisse déranger leur tranquillité par le simple fait de vouloir travailler dans une région qui n’est pas habituée à ça.

  • Morvan, tout est associatif

    Morvan, tout est associatif

    Dans le Morvan, tout est associatif, rien n’est professionnel.

    Les décideurs n’aiment pas les entreprises ou plus précisément, une partie de leurs électeurs.

    Le bien, c’est l’association.

    Problème, l’association coûte cher à la collectivité et ne produit par elle-même ni emploi, ni qualité de service, au moins pour les plus petites.

    L’association est hémorragique pour la rentabilité des entreprises.

    L’entreprise paye des charges quand l’association reçoit des subventions.

    Comme pour tout, il faut tempérer ces propos :

    • Les petites associations sont souvent tournées vers les loisirs, le sport ou la culture. C’est une bonne chose que les gens se retrouvent et s’organisent collectivement.
    • Il y a des professionnels compétents dans beaucoup d’associations importantes

    Toutefois, les associations ne doivent pas prendre en charge le secteur marchand. Ce n’est pas leur rôle.

    Une entreprise doit rendre un service de qualité professionnelle et paie des charges sociales.

    Elle ne doit pas être confrontée à une concurrence faussée.

    Ceci est encore plus vrai en zone rurale où la quantité de prospects est généralement très réduite dans une zone de chalandise géographique définie.

  • Le piège de la vie à la campagne

    Le piège de la vie à la campagne

    Ce site pourra, je l’espère, éviter à certains tous les inconvénients d’une installation à la campagne qui peut s’apparenter à un exil.

    Quand je fais le bilan de mon exil, c’est son nom, après 20 ans, c’est un désastre avec retour en arrière impossible ou à grands frais. C’est financièrement impossible pour moi.

    Êtes-vous prêts à :

    perdre votre travail pour ne jamais en retrouver ?
    perdre tous vos liens sociaux ?
    perdre votre vie affective et familiale ?
    perdre votre confort et vos facilités de vie ?
    perdre votre santé et l’accès aux soins les plus modernes ?
    – parcourir de longues distances pour tout, jusqu’au jour où vous ne pourrez plus le faire (financièrement et physiquement) ?
    – subir plus de délinquance qu’en ville, (proportionnellement au nombre d’habitants, heureusement) ?

    Ne tombez pas dans un piège de type secte (« votre nouvelle vie à la campagne« ).

  • Mort d’un exilé dans la Nièvre – testament

    Mort d’un exilé dans la Nièvre – testament

    Je crève dans la Nièvre sans aucun point d’appui pour m’en sortir

    • Insensibles aux appels aux secours,
    • aux demandes de justice,
    • à vouloir retourner dans ma région natale,

    ils me laissent mourir dans le Morvan.

    Les politiques n’ont rien à faire des pauvres. Ils ont leur carrière à s’occuper.


    • les politiques : je voudrais les croire, mais ils ne sont que manipulateurs,
    • Le pouvoir avait le choix de me mettre en prison ou de me rendre justice. Ils n’ont rien fait. C’est-à-dire qu’ils me tuent par inertie et lâcheté.
    • Monsieur le président… je vous fais une lettre,
    • j’en appelle à ceux qui font les lois.
    • Reprenons le pouvoir que la politique a abandonné aux riches.
    • Notre vie, c’est trop sérieux pour la laisser à des hommes politiques.
    • Choisis ton camp, camarade !
    • Politique : la manipulation, c’est génétique

    Ce texte date de quelques années, mais en 2020 je vis maintenant dans une maison complètement en ruine et vraiment insalubre.

    Ma santé est de plus en plus abimée. Ces pourris-là diront que c’est l’âge. Moi, je sais d’où viennent ces souffrances.

    La société reçoit ce qu’elle sème. Des virus, des stress et probablement une diminution d’espérance de vie pour tous (même pour les riches !) et dans la misère.

    Bien fait ! Je vous l’avais dit.


    La machine à tuer par la déportation

    Envoyer les citadins vers la misère des campagnes

    Les criminels sont ceux qui m’ont conduit à la campagne : écoutez la télé, lisez les journaux, parlez sur les forums. Il s’y trouvera toujours quelqu’un pour vous assener le mensonge de l’exil dans les campagnes.

    Si vous pensiez au lieu de rêver jamais vous n’accepteriez d’aller vous enfermer dans ce casse-pipe.

    Dans l’ombre des machines à tuer

    Je suis victime du mensonge du vert paradis.

    Un harcèlement permanent qui incite les citadins à rejoindre les campagnes en leur promettant de meilleures conditions de vie.

    C’est un mensonge comme le font les sectes qui entraînent par naïveté ou à l’occasion d’un stress à la perte d’un être humain dans ses chances de bonheur.

    Une fois piégé on te désignera comme le seul responsable pour avoir cru à pareil mensonge. Le gibier est toujours responsable d’avoir succombé à l’appât.

    Comment croire qu’en France on envoie ainsi des citoyens à la destruction comme en temps de guerre on sacrifie des populations.

    Si tu te plains on te dira que tu es libre de repartir :

    • Tu es libre une fois qu’on t’a ruiné
    • Tu es libre de repartir sans argent
    • Tu es libre de repartir sans maison
    • Tu es libre de repartir seul
    • Tu es libre de repartir blessé, malade, handicapé
    • Tu es libre de repartir sans avenir

    Le suicide est un crime social

    Le suicide n’existe jamais seul. Il est le résultat d’un crime social qui te pousse à jeter l’éponge devant le poids de la destruction que tu as subie et le fait de ne trouver aucun point d’appui pour t’en sortir.

    Derrière chaque suicide il y a toujours un coupable et ce n’est jamais la victime.

    Colporteurs des promesses fatales de l’installation à la campagne, vous êtes des monstres d’envoyer ainsi les gens des villes vers les campagnes en sachant ce qu’il en advient.

    P.-S.

    L’ennemi te guette au détour des chemins. Les campagnes sont des ghettos.


    Le testament de Job SANTER emprisonné à Lormes

    Ne rien faire qu’attendre de mourir.

    On pense, on fatigue, on tombe malade.

    On ne peut pas partir car personne ne vous aide, on n’a aucun point d’appui.

    • Job Santer est un prisonnier économique. Ruiné par la campagne, il ne peut plus rentrer dans sa région dans la sécurité.
    • La campagne peut vous faire perdre les fruits du travail de toute une vie.
    • Si vous n’aimez pas mes idées, j’en ai d’autres
    • Les méthodes du désespoir
    • Ils n’ont pas assez d’intelligence pour comprendre qu’il faut être juste
    • les pauvres n’ont que des devoirs, aucun droit
    • La France veut faire crever les pauvres en les poussant vers les campagnes.
    • Aux générations futures : j
    • 1998 – 2008 : Ces dix ans d’horreur qui ont brisé ma vie.
    • Leçon de vie.
    • Si vous apprenez que je suis mort, c’est eux qui m’auront tué.
  • La chanson de Gavroche

    La chanson de Gavroche

    On est laid à Nanterre,
    C’est la faute à Voltaire,
    Et bête à Palaiseau,
    C’est la faute à Rousseau.

    Je ne suis pas notaire,
    C’est la faute à Voltaire,
    Je suis petit oiseau,
    C’est la faute à Rousseau.

    Joie est mon caractère,
    C’est la faute à Voltaire,
    Misère est mon trousseau,
    C’est la faute à Rousseau.

    Je suis tombé par terre,
    C’est la faute à Voltaire,
    Le nez dans le ruisseau,
    C’est la faute à…