Je crève dans la Nièvre sans aucun point d’appui pour m’en sortir
- Insensibles aux appels aux secours,
- aux demandes de justice,
- à vouloir retourner dans ma région natale,
ils me laissent mourir dans le Morvan.
Les politiques n’ont rien à faire des pauvres. Ils ont leur carrière à s’occuper.
- les politiques : je voudrais les croire, mais ils ne sont que manipulateurs,
- Le pouvoir avait le choix de me mettre en prison ou de me rendre justice. Ils n’ont rien fait. C’est-à-dire qu’ils me tuent par inertie et lâcheté.
- Monsieur le président… je vous fais une lettre,
- j’en appelle à ceux qui font les lois.
- Reprenons le pouvoir que la politique a abandonné aux riches.
- Notre vie, c’est trop sérieux pour la laisser à des hommes politiques.
- Choisis ton camp, camarade !
- Politique : la manipulation, c’est génétique
Ce texte date de quelques années, mais en 2020 je vis maintenant dans une maison complètement en ruine et vraiment insalubre.
Ma santé est de plus en plus abimée. Ces pourris-là diront que c’est l’âge. Moi, je sais d’où viennent ces souffrances.
La société reçoit ce qu’elle sème. Des virus, des stress et probablement une diminution d’espérance de vie pour tous (même pour les riches !) et dans la misère.
Bien fait ! Je vous l’avais dit.
La machine à tuer par la déportation
Envoyer les citadins vers la misère des campagnes
Les criminels sont ceux qui m’ont conduit à la campagne : écoutez la télé, lisez les journaux, parlez sur les forums. Il s’y trouvera toujours quelqu’un pour vous assener le mensonge de l’exil dans les campagnes.
Si vous pensiez au lieu de rêver jamais vous n’accepteriez d’aller vous enfermer dans ce casse-pipe.
Dans l’ombre des machines à tuer
Je suis victime du mensonge du vert paradis.
Un harcèlement permanent qui incite les citadins à rejoindre les campagnes en leur promettant de meilleures conditions de vie.
C’est un mensonge comme le font les sectes qui entraînent par naïveté ou à l’occasion d’un stress à la perte d’un être humain dans ses chances de bonheur.
Une fois piégé on te désignera comme le seul responsable pour avoir cru à pareil mensonge. Le gibier est toujours responsable d’avoir succombé à l’appât.
Comment croire qu’en France on envoie ainsi des citoyens à la destruction comme en temps de guerre on sacrifie des populations.
Si tu te plains on te dira que tu es libre de repartir :
- Tu es libre une fois qu’on t’a ruiné
- Tu es libre de repartir sans argent
- Tu es libre de repartir sans maison
- Tu es libre de repartir seul
- Tu es libre de repartir blessé, malade, handicapé
- Tu es libre de repartir sans avenir
Le suicide est un crime social
Le suicide n’existe jamais seul. Il est le résultat d’un crime social qui te pousse à jeter l’éponge devant le poids de la destruction que tu as subie et le fait de ne trouver aucun point d’appui pour t’en sortir.
Derrière chaque suicide il y a toujours un coupable et ce n’est jamais la victime.
Colporteurs des promesses fatales de l’installation à la campagne, vous êtes des monstres d’envoyer ainsi les gens des villes vers les campagnes en sachant ce qu’il en advient.
P.-S.
L’ennemi te guette au détour des chemins. Les campagnes sont des ghettos.
Le testament de Job SANTER emprisonné à Lormes
Ne rien faire qu’attendre de mourir.
On pense, on fatigue, on tombe malade.
On ne peut pas partir car personne ne vous aide, on n’a aucun point d’appui.
- Job Santer est un prisonnier économique. Ruiné par la campagne, il ne peut plus rentrer dans sa région dans la sécurité.
- La campagne peut vous faire perdre les fruits du travail de toute une vie.
- Si vous n’aimez pas mes idées, j’en ai d’autres
- Les méthodes du désespoir
- Ils n’ont pas assez d’intelligence pour comprendre qu’il faut être juste
- les pauvres n’ont que des devoirs, aucun droit
- La France veut faire crever les pauvres en les poussant vers les campagnes.
- Aux générations futures : j
- 1998 – 2008 : Ces dix ans d’horreur qui ont brisé ma vie.
- Leçon de vie.
- Si vous apprenez que je suis mort, c’est eux qui m’auront tué.
