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  • Les stress de la vie en zone rurale

    Les stress de la vie en zone rurale

    Ils continuent à me stresser si bien qu’hier j’ai dû consulter un médecin.

    J’ai une hausse de tension. Il m’a été prescrit de l’Amlopine 10 mg (tension) ainsi que de la Desloratadine 5mg (allergies) et les 3 autres médicaments habituels depuis le début des années 2000.

    À mon arrivée à Lormes, en 1998, je n’avais aucun problème de santé.

    Je ne supporte pas l’humidité, ni le froid, ni le stress.

    J’ai vraiment des problèmes avec cette maison.

    J’ai en tête la période où j’avais acheté mon magasin à Maisons-Alfort en pensant, avec les conseils de ma comptable, à un complément de revenu pour ma retraite.

    J’avais fait une étude pour m’installer à Coubert (petit village pavillonnaire de 1900 habitants) à 27 km de chez moi à Créteil.

    Finalement j’y ai renoncer en raison de l’absence de métro.

    Je ne vois pas pourquoi je me serais installé à Lormes, à 250 km de chez moi, dans un trou perdu.

    J’avais renoncé à vivre à la campagne, même proche de Paris.

  • L’être humain n’est pas fait pour vivre dans l’humidité

    L’être humain n’est pas fait pour vivre dans l’humidité

    L’ÊTRE HUMAIN N’EST PAS COMME LES ARBRE

    La « bonne odeur » d’une sortie en forêt, c’est la nature qui se décompose dans l’humidité, le gel de l’hiver et renaît selon le cycle des saisons.

    Les arbres vivent avec les pieds mouillés toute l’année.

    L’ÊTRE HUMAIN ne supporte pas cela durablement.

    Il ne renaît pas chaque année.

    Nous payons le prix du mal logement.

    La ville et le progrès ont grandement améliorés notre santé et notre espérance de vie depuis les années 50, mais pas pour tout le monde.

    Pourquoi maintenir une part de la population dans l’insalubrité des années 50 ?

    Créer ainsi des dégâts irréversibles sur leur santé ?

    NON, NOUS NE SOMMES PAS FAITS POUR VIVRE DANS LA FORÊT NI DANS DES MAISONS ANCIENNES ET INSALUBRES (humidité = danger à moyen terme !).

  • Égoïste et malin pour réussir en zone rurale

    Égoïste et malin pour réussir en zone rurale

    LA DÉLINQUANCE EXISTE AUSSI EN ZONE RURALE

    On voudrait nous faire croire qu’il n’y a quasiment pas d’actes délictueux à la campagne.

    Disons plutôt que les médias ne sont pas présents pour les constater.

    Heureusement, en valeur brute, sur les 1200 habitants de mon village, il y a moins de délits que sur les 12 millions d’habitants de l’Île-de-France. Il s’agit d’une population modeste qui n’intéresse que peu les voleurs.

    De plus, les caméras de télévision ne sont pas présentes à chaque délit important.

    Les journaux locaux remplissent moins souvent leurs colonnes avec de tels actes.

    Les victimes déclarent apparemment moins souvent les délits d’autant plus que les forces de l’ordre sont souvent éloignées et moins présentent en raison de la superficie à couvrir.

    L’objectivité voudrait que l’on compare le taux de délinquance par rapport à un même nombre d’habitants. Mon village de Lormes représente dix mille (10 000) fois moins de population que la région parisienne d’autant plus que beaucoup d’habitations sont en réalité des résidences secondaires ou bien des maisons à vendre qui ne trouvent pas preneur.

    GRANDE FRAGILITÉ DES CAMPAGNES QUANT À LA Délinquance

    Pour ma part, je déplore beaucoup plus de vols et d’actes de malveillance sur mes biens qu’en région parisienne. C’est d’autant plus dramatique que mes revenus ont radicalement baissé.

    Installé par accident depuis 1998 dans le village de Lormes sans possibilité de retour en région parisienne, je subis de multiples arnaques de la part d’habitants experts en malhonnêteté.

    Je précise tout de suite que la majorité des gens de Lormes sont souvent âgés, ont une vie plutôt calme et ne posent pas de problème.

    Toutefois, Lormes accueille des cas sociaux commettant des vols et des dégâts matériels. Le vandalisme a souvent lieu à l’occasion de fêtes, lors de consommations excessives d’alcool. Cela provoque également des bagarres. C’est le fait de petits groupes d’individus de Lormes ou des environs.

    Actuellement, en novembre 2020, cette délinquance matérielle est en baisse apparente, d’après mon ressenti sur des faits objectifs. On parle davantage de problèmes de drogue. Restent des vols dans mon magasin dont les auteurs supposés ne semblent pas être de la région proche.

    Il faut être malin pour réussir en zone rurale. « Malin » ?

    À l’occasion de conversations dans les cafés, j’ai été prévenu « pour réussir ici, il faut être malin« . C’est une tournure de phrase qui m’a interrogé.

    À mon arrivée, en 1998, je vendais des ordinateurs Apple en banlieue parisienne depuis 1991 en réponse à un besoin et une demande. Réussir était pour moi une question de compétence pour satisfaire un client plutôt que d’astuce.

    JE N’AI AUCUNE UTILITÉ POUR CETTE RÉGION

    J’ai perdu le contrôle sur ma vie

    Pourtant, dans la deuxième année suivant mon arrivée, mon entreprise a été mise en faillite suite à un différend avec mon cabinet comptable.

    Toutes les autres factures de mes fournisseurs étaient pourtant réglées et mon compte bancaire était alimenté.

    Je voulais reprendre une activité professionnelle. Je ne pouvais vivre seul, avec un revenu minimum sans activité.

    Quelqu’un de bonne foi et que je respecte m’a pourtant déclaré : « il n’est pas question que tu travailles ici« .

    J’ai reçu cela comme une sentence. D’autres faits me confirmèrent qu’il m’était conseillé de vivre sans rien faire, avec un revenu minimum dont je devais me satisfaire.

    Je ne pouvais accepter de finir ma vie seul, dans la misère, sans voyager avec mon amie. Oui, j’ai toujours aimé voyager, mais ne n’ai jamais souhaité cette petite mort dans une campagne reculée même si je l’aime pour un week-end de temps en temps.

    Vivre, c’est agir

    Mon caractère actif ne pouvait accepter cela. C’était pour moi un dépérissement et l’obligation de renoncer au bonheur de vivre en réalisant ses projets dans la dignité.

    J’ai persisté dans ma recherche de créer une activité utile à la région.

    J’avais déposé une marque « Magasins de Pays – Relais proxi-marques » dont le but était de donner une visibilité aux professionnels de la région.

    Une telle initiative devait être soutenue localement et sur la région. Elle ne pouvait rester au niveau individuel pour se développer.

    J’y crois encore, mais j’ai abandonné, me rendant compte que je n’aurai jamais aucun soutien.

    On m’a montré qu’il y avait d’autres initiatives locales qui naissaient dans ce sens.

    J’avais envie de développer le tourisme dans le Morvan

    J’aurais aussi accepté d’aider dans d‘autres domaines comme le tourisme en développant l’accueil de touristes européens dans le Morvan. J’en aurais facilement acquis les compétences puisqu’à Paris, j’organisais des voyages de Français vers les pays d’Europe.

    Faire l’inverse ne me semblait pas plus difficile, bien au contraire.

    Il aurait fallu améliorer le confort des capacités d’accueil, mettre de la couleur(1) et de l’animation dans les rues du village, transformer l’axe principal en rue piétonnière de Pâques à octobre tous les jours en juillet et août, les week-ends les autres mois, développer des emplois liés au tourisme, faire de la publicité, etc.

    Rien d’impossible, mais ils préfèrent le bénévolat. Ils vous diront que je suis fou et moi je dis : « il faut retrousser ses manches et agir en grand en s’appuyant sur ses richesses naturelles« .

    Créer de l’emploi local, pas de l’assistanat

    Ce que je n’aurais surtout pas fait, c’est d’attirer de nouveaux habitants pour remplir des maisons grises avec des allocataires de revenu sociaux. C’est du travail pour les gens dynamiques et des clients dont la région a besoin. Il faut viser l’emploi local par la création de richesses.

    J’ai oublié l’idée d’initiative collective pour contribuer au développement de la région.

    Je me suis résigné à davantage de « discrétion » en démarrant une friperie qui est devenue au fil du temps une recyclerie.

    Je me suis occupé à tuer le temps

    J’ai maintenant une autoentreprise de vente de matériel d’occasion et je suis confronté en permanence aux vols, impayés et abus de confiance de toutes sortes. Ils volent même des verres à 20 centimes en détournant mon attention.

    Pour les gens nécessiteux, j’aurais accepté de donner quelques verres ou contre un bon d’achat d’un organisme social. Cependant, même avec le revenu minimum, je pense qu’il est possible d’acheter quelques verres à 20 centimes d’autant plus que c’est un article durable. Il faut rendre leur autonomie à ceux qui sont dépendants du tout gratuit.

    S’installer dans l’assistanat est nocif. Il retire aux assistés la nécessité de gérer sa vie et de choisir librement, d’avoir des projets. Toute valeur disparaît. Derrière l’assistanat, il y a quelqu’un qui paye. La dignité, c’est le travail, c’est aussi la liberté.

    Ils sont champions dans les techniques du « tout gratuit«  aux dépens des autres si bien qu’il faut vivre dans la méfiance continuelle et sans aucune relation amicale, « gratuite« , dans ce cas.

    En 16 ans (2), ils ont déconstruit ma vie par l’enfermement dans une région de solitude et de misère.

    Perte des valeurs : l’égoïsme prime sur l’humain

    L’installation dans l’assistanat entraîne une perte des valeurs. On n’est plus responsable de rien. C’est à la société de tout donner. Il faut se souvenir que même une compagnie d’assurances facture ses prestations à ses adhérents par péréquation solidaire.

    Le matérialisme en France et dans le monde a supplanté l’humain depuis de nombreuses années dans une trop grande part de la population.

    Cela concerne aussi trop souvent les organisations dites « de solidarité » ou qui s’affiche avec des buts sociaux.

    C’est une grave déviance de la société dans son rôle social envers les personnes fragilisées.

    Cela met aussi en péril les devoirs fondamentaux d’un pays concernant par exemple l’éducation, la culture, la santé, la sécurité et tout ce qui touche à la nation. Ce sont au contraire les structures collectives de ce type qu’il faut renforcer pour limiter l’assistanat.

    Sans une prise de conscience et une réaction des peuples la situation va empirer par la dictature du matérialisme sans respect de la vie.

    
    
    

    1 – des peintures artistiques ont animé certains murs 18 ans après que je l’avais suggéré dans un questionnaire de Christian Paul, c’est tardif et ce n’est pas suffisant, il faut un plan global
    2 – Texte créé en 2014, puis mis à jour

  • À cause d’un con et d’un conditionnement

    À cause d’un con et d’un conditionnement

    • Parce qu’un con s’affichant « socialiste » ne payait pas mon travail (ou avec difficulté)
    • Parce que depuis mon enfance le message du « bonheur à la campagne » porté par les médias tambourinait mon cerveau (merci la télé !).

    Un jour j’ai cédé au conditionnement alors que mon intelligence avait dit « non ».

    Je me suis retrouvé exilé à la campagne dans la misère et la solitude de la Nièvre.

    Laissez-moi le temps d’oser tout dire…

    Dans quelque temps je donnerai tous les détails.

  • La misère est déjà une « petite mort »

    La misère est déjà une « petite mort »

    Une voisine est décédée près de chez moi. Crise cardiaque m’a-t-on dit.

    Une soixantaine d’années… C’est jeune… Ne pas profiter d’une retraite dont elle espérait le minimum social pour vivre un peu mieux qu’avec ses 300 € environ qui depuis des années la maintenaient en survie dans la misère.

    Je comprends son stress de vivre enfermé dans ce village avec peu de lumière et peu de chauffage.

    Ça se passe à Lormes dans la Nièvre, mais ça existe sans doute ailleurs, partout où les gens sont isolés, sans autonomie de déplacement faute de voiture et n’osant déranger personne.

    Le stress de l’isolement dans le monde rural est bien pire que celui de la ville. On meurt loin du bruit et sans faire de bruit. Je n’avais jamais connu cela en région parisienne.

  • Saint-Valentin, toujours aussi froid

    Saint-Valentin, toujours aussi froid

    Samedi 14 février, comme tous les jours de fête dans la solitude mon esprit est habité par la tristesse.

    Mon passé refait surface

    Qu’ai-je fait pour mériter une peine aussi extrême et définitive ?

    Je me souviens de cette vie à deux en région parisienne où nous partagions le plaisir d’être ensemble.

    Jamais nous n’aurions laissé passer cette occasion… peut-être est-ce dû à mon genre de vie sans routine.

    Ici, les gens semblent ne rien changer à leurs habitudes.

    Ça les dérange qu’on évoque la Saint-Valentin comme un jour exceptionnel. Pour eux, les jours se suivent sans exception.

    Les meilleurs restaurants sont souvent fermés.

    Enterré vivant dans le néant de ce village hors du temps avec cette putain de distance qui éloigne les être qui pourraient se rencontrer.

    J’ai envie de retrouver ma vie de Parisien loin de cette campagne de merde.

    Je compare les différences dans ma vie entre Lormes et Paris, je ne vois que du noir et du bon.

  • Les gens versatiles sont fiables à 0 %

    Les gens versatiles sont fiables à 0 %

    Instabilité dans le monde rural

    Il est impossible de créer quelque chose de durable dans le monde rural en raison de l’instabilité des gens.

    Construire un projet nécessite une « suite dans les idées« .

    Ceux qui sont portés par le vent n’arrivent jamais à bon port.

    Une conversation avec des gens versatiles est inutile.

    On choisit une direction et l’on s’y tient pour au moins commencer à construire un projet.

    Rien de plus épuisant que ces gens en perpétuelle fuite de la réalité.

    J’aime retrouver les gens le lendemain dans le même état d’esprit dans lequel je les ai quittés la veille.

    Trop souvent pour ne pas dire toujours jamais, c’est le néant.

    Tout projet à un début et une suite, sinon c’est du vent.

    Pourtant, ce n’est pas noir mais bien gris

    Je ne peux pas croire qu’il en soit ainsi.

    Je réfléchis et cherche des contre-exemples.

    Oui, il y a des gens qui construisent dans le temps.

    C’est un monde en petit. Les autres sont déjà partis.

    Ceux qui sont restés pour une petite vie, ils ne me fréquentent pas.

    De même, je ne m’ancre pas ici(1). Je n’y ai pas ma place. Ma vie est à Paris.





    (1) J’essaie quand même un peu, par habitude, mais je n’y crois pas et je n’ai pas confiance, il n’y a pas de suite. Non, ma vie n’est pas ici.

  • Le danger de la campagne

    Le danger de la campagne

    Les politiques nous attirent dans les campagnes pour boucher les trous causés par la mort de leurs habitants âgés et le départ de leurs jeunes vers les villes.

    Ils financent des publicités dans les médias et mêmes organisent des voyages sur place pour ceux qui se laissent influencer par la promesse d’un paradis qui risque vite de se transformer en une misère noire.

    C’est exactement ce qui m’est arrivé.

    J’ai perdu ainsi le contrôle de ma vie.

    Mon amie est retournée à Paris, j’ai perdu les contacts avec mes amis, j’ai perdu mon travail, ma maison, le local commercial à louer comme complément de retraite. Fini la belle vie grâce un travail bien rémunéré dans la capitale (revendeur Apple).

    Bienvenue dans la campagne de la solitude et de la misère.

  • Comment j’en suis arrivé là

    Comment j’en suis arrivé là

    Les fous sont plus forts que les gens normaux

    J’ai hésité à demander de l’aide

    Face à un fou, ne raisonnez pas, vous serez toujours perdant. Les psychiatres ne parviennent pas à les guérir. Ils conseillent de fuir quand c’est possible. C’est ce que j’ai fait inconsciemment.

    Je n’ai pas réfléchi. C’est comme si j’avais perdu conscience, par contre, je me souviens exactement comment ça s’est passé.

    Ce fut l’erreur de ma vie.

    Je n’ai pas voulu déranger mes amis, ne pas abuser de leur gentillesse. J’aurais mieux fait de demander de l’aide. C’est maintenant que je peux le dire.

    La société manipulée par des fous

    C’est à la société de nous protéger des fous. Ce sont de dangereux manipulateurs. Leur but est de détruire pour se sentir fort. Ils savent convaincre de leur bonne foi beaucoup mieux que les gens sincères.

    C’est ainsi que la société les fait travailler en leur confiant de très bons postes.

    Une personne normale hésiterais à prendre certaines responsabilités. Le fou n’hésite pas.

    J’ai été victime au moins 3 fois dans ma vie sans le savoir

    À ce jour, je pense avoir été victime au moins 3 fois dans ma vie de ce genre d’individu :

    • Une première fois lorsque je dirigeais un club de voyages. Un individu s’est immiscé dans le groupe d’animation pour me critiquer alors que l’organisation fonctionnait bien avant son arrivée. Cela m’a agacé, j’ai quitté cet emploi qui me plaisait beaucoup et où j’étais utile.
    • Une seconde fois par ce type qui ne signait pas le formulaire pour que je sois payé de mon travail par le trésor public.
    • Une troisième fois par une femme qui est entrée dans ma vie et m’a coûté beaucoup pour des choses qu’elle ne profitait pas vraiment. Elle m’avait elle-même décrit comment, dans son passé, elle avait profité de gens aisés sur la côte d’azur. J’ai compris malheureusement qu’elle et moi ne cherchions pas la même chose. Cela m’a ouvert les yeux.

    Merci à cette femme qui m’a permis de comprendre

    C’est à partir de cette troisième fois, au printemps 2020, que j’ai commencé des recherches par internet pour comprendre ce qui se passait. Comment certains pouvaient détruire d’autres gens sans en tirer profit, à mes yeux, car j’ignorais leurs motivations.

    J’ai découvert ce que sont les pervers-narcissiques. Dans un premier temps, j’avais des doutes sur ce que je découvrais. J’ai voulu m’assurer du sérieux des articles en cherchant des sites qui faisait autorité par des psychiatres diplômés.

    Cela est devenu pour moi pénible de lire de telles choses. J’ai arrêté durant quelques mois par agacement d’une telle réalité.

    Grâce à ce site « nos racines », je vais essayer d’attirer l’attention des internautes, en espérant qu’un maximum échappent à ce que j’ai vécu. Pour moi, c’est trop tard.

    La société devrait agir pour nous protéger

    Je commence maintenant à savoir les détecter. Le risque, c’est que je prenne pour des malades mentaux des gens sincères.

    C’est dur de devoir se méfier des gens qui viennent vers vous avec un grand sourire. On risque soi-même de s’isoler pour se protéger (un peu comme contre un virus).

    C’est pourquoi je pense que la société devrait nous protéger contre ces malades mentaux. Le fait qu’ils sachent qu’ils risquent d’être punis les calmerait peut-être un peu. En fait, ils ne sont pas courageux s’ils savent qu’ils risquent d’être sévèrement punis.


    J’aime les #voyages mais je déteste les #villages_de_France tristes et gris aux volets fermés.
    Pourtant je me suis retrouvé piégé dans l’un d’eux à #Lormes dans la #Nièvre. J’y dépéris depuis 16 ans sans espoir de retrouver ma #région_parisienne là où sont mes racines.
    Pour la première fois je vais dire comment j’en suis arrivé là.
    Je vais désigner ceux qui m’ont manipulé et « fais péter un câble » à un instant de ma vie.
    Durant ces 16 années, j’ai cherché à comprendre pourquoi.
    J’ai des réponses.
    Je souhaite que les responsables soient punis.
    Suivez moi, je vous retrouve ces jours prochains,
    …et surtout, ne vous installez pas à la #campagne même si on vous y invite !

  • Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce

    Voici la preuve par l’image de ce que les commerçants de Lormes doivent endurer tous les jours.

    Ce n’est que bêtise et méchanceté que d’avoir mis des parkings à ras des vitrines des magasins.

    Ainsi les clients sont contraints de passer de l’autre côté de la rue (ou sur la route).

    Dans ce village, une partie des habitants est maintenue dans la misère. Cela constitue le fonds de commerce d’une autre partie.

    Ce sont les gens des villes qui payent pour de telles idioties dans les campagnes.


    Grève d’un commerce en zone rurale

    Grève en préparation pour mon commerce dans ce village de merde, contre la misère, la délinquance et l’enfermement.

    Les privilégiés dorment tranquilles quand d’autres se suicident à cause du stress et de la souffrance.

    On va leur faire partager la misère qu’ils nous ont fabriquée volontairement pour vivre là.