Catégorie : LORMES

  • À cause d’un con et d’un conditionnement

    À cause d’un con et d’un conditionnement

    • Parce qu’un con s’affichant « socialiste » ne payait pas mon travail (ou avec difficulté)
    • Parce que depuis mon enfance le message du « bonheur à la campagne » porté par les médias tambourinait mon cerveau (merci la télé !).

    Un jour j’ai cédé au conditionnement alors que mon intelligence avait dit « non ».

    Je me suis retrouvé exilé à la campagne dans la misère et la solitude de la Nièvre.

    Laissez-moi le temps d’oser tout dire…

    Dans quelque temps je donnerai tous les détails.

  • La misère est déjà une « petite mort »

    La misère est déjà une « petite mort »

    Une voisine est décédée près de chez moi. Crise cardiaque m’a-t-on dit.

    Une soixantaine d’années… C’est jeune… Ne pas profiter d’une retraite dont elle espérait le minimum social pour vivre un peu mieux qu’avec ses 300 € environ qui depuis des années la maintenaient en survie dans la misère.

    Je comprends son stress de vivre enfermé dans ce village avec peu de lumière et peu de chauffage.

    Ça se passe à Lormes dans la Nièvre, mais ça existe sans doute ailleurs, partout où les gens sont isolés, sans autonomie de déplacement faute de voiture et n’osant déranger personne.

    Le stress de l’isolement dans le monde rural est bien pire que celui de la ville. On meurt loin du bruit et sans faire de bruit. Je n’avais jamais connu cela en région parisienne.

  • La campagne, c’est du vent !

    La campagne, c’est du vent !

    Il ne faut pas confondre une girouette avec une boussole.

    La campagne c’est du vent : beaucoup de gens sont instables, ne construisent rien de durable.

    Ils font des promesses un jour qu’ils oublient le lendemain ou dans les minutes qui suivent selon ce qui les arrangent.

    Il n’y a pas d’esprit d’entreprise.

    C’est l’esprit d’assistanat qui règne, la solitude et la misère.

    Ils ne savent pas avoir une relation humaine normale dans une vraie communication avec une écoute.

    Attention, la campagne n’est pas Montfort-l’Amaury ni Montpellier.

    C’est la zone isolée à 30 km de la première ville réelle (pas une bourgade).

    Se retrouver piégé ainsi sans retour possible dans la sécurité est la pire chose qui puisse arriver à un citadin habitué à une vie sociale et affective riche.

    C’est comme une condamnation ultime sans crime ni délit.

    C’est une petite mort. On n’a plus de point d’appui.

    Il se produit un vieillissement accéléré dont même les chiens abandonnés subissent les effets.

    Cette France-là n’est pas la mienne

    Encore une fois et dans tout ce que j’écris, je distingue la majorité silencieuse des « braves gens », des manipulateurs et de ceux qui tirent profit du monde rural. Je sais que la majorité des Ruraux subissent cette situation. Ils n’en sont pas responsable. Ils n’ont pas trouvé l’énergie ni le savoir pour dire « NON« , la vie, ce n’est pas subir. Leurs racines leur appartiennent. À eux d’accepter ou de refuser leurs conditions de vie.

    Ont-ils la capacité de choisir ?

    Qui maintient ces gens dans le froid, dans la solitude, dans la misère, loin de la culture, de la solidarité populaire, du choix de métiers épanouissants, de la formation professionnelle, et j’en citerai davantage, mais j’entends déjà dire qu’ils sont « heureux comme ça ». Comment peut-on rejeter ce que l’on ne connaît pas ? La vie, c’est choisir sa route dans la liberté et la connaissance.

    L’exemple parlant : je suis prisonnier de ce village sans pouvoir retourner dans la ville de mon enfance dans la sécurité en retrouvant ce que je m’étais gagné. Preuve en est que ces villages sont des prisons qui ruinent et détruisent tous ceux qui s’y retrouvent piégés. J’inclus tout être humain qui n’a pas le choix, natifs du lieu comme exilé. Je suis solidaire de tous les Ruraux qui souffrent de leurs conditions sans souvent savoir qu’une autre vie est possible.

    Pour ma part, je suis fils d’ouvriers de la ville. C’est la classe sociale de mes parents, celle envers laquelle j’ai des obligations et dont je me sens encore plus solidaire de par ma naissance. Cette classe et cette histoire dont on me tient éloigné. Je souhaite de tout cœur que les gens des campagnes prennent aussi conscience de leur idéal de vie pour se libérer et s’organiser ensemble. C’est à eux de construire le monde qu’ils souhaitent.

  • Le danger de la campagne

    Le danger de la campagne

    Les politiques nous attirent dans les campagnes pour boucher les trous causés par la mort de leurs habitants âgés et le départ de leurs jeunes vers les villes.

    Ils financent des publicités dans les médias et mêmes organisent des voyages sur place pour ceux qui se laissent influencer par la promesse d’un paradis qui risque vite de se transformer en une misère noire.

    C’est exactement ce qui m’est arrivé.

    J’ai perdu ainsi le contrôle de ma vie.

    Mon amie est retournée à Paris, j’ai perdu les contacts avec mes amis, j’ai perdu mon travail, ma maison, le local commercial à louer comme complément de retraite. Fini la belle vie grâce un travail bien rémunéré dans la capitale (revendeur Apple).

    Bienvenue dans la campagne de la solitude et de la misère.

  • Comment j’en suis arrivé là

    Comment j’en suis arrivé là

    Les fous sont plus forts que les gens normaux

    J’ai hésité à demander de l’aide

    Face à un fou, ne raisonnez pas, vous serez toujours perdant. Les psychiatres ne parviennent pas à les guérir. Ils conseillent de fuir quand c’est possible. C’est ce que j’ai fait inconsciemment.

    Je n’ai pas réfléchi. C’est comme si j’avais perdu conscience, par contre, je me souviens exactement comment ça s’est passé.

    Ce fut l’erreur de ma vie.

    Je n’ai pas voulu déranger mes amis, ne pas abuser de leur gentillesse. J’aurais mieux fait de demander de l’aide. C’est maintenant que je peux le dire.

    La société manipulée par des fous

    C’est à la société de nous protéger des fous. Ce sont de dangereux manipulateurs. Leur but est de détruire pour se sentir fort. Ils savent convaincre de leur bonne foi beaucoup mieux que les gens sincères.

    C’est ainsi que la société les fait travailler en leur confiant de très bons postes.

    Une personne normale hésiterais à prendre certaines responsabilités. Le fou n’hésite pas.

    J’ai été victime au moins 3 fois dans ma vie sans le savoir

    À ce jour, je pense avoir été victime au moins 3 fois dans ma vie de ce genre d’individu :

    • Une première fois lorsque je dirigeais un club de voyages. Un individu s’est immiscé dans le groupe d’animation pour me critiquer alors que l’organisation fonctionnait bien avant son arrivée. Cela m’a agacé, j’ai quitté cet emploi qui me plaisait beaucoup et où j’étais utile.
    • Une seconde fois par ce type qui ne signait pas le formulaire pour que je sois payé de mon travail par le trésor public.
    • Une troisième fois par une femme qui est entrée dans ma vie et m’a coûté beaucoup pour des choses qu’elle ne profitait pas vraiment. Elle m’avait elle-même décrit comment, dans son passé, elle avait profité de gens aisés sur la côte d’azur. J’ai compris malheureusement qu’elle et moi ne cherchions pas la même chose. Cela m’a ouvert les yeux.

    Merci à cette femme qui m’a permis de comprendre

    C’est à partir de cette troisième fois, au printemps 2020, que j’ai commencé des recherches par internet pour comprendre ce qui se passait. Comment certains pouvaient détruire d’autres gens sans en tirer profit, à mes yeux, car j’ignorais leurs motivations.

    J’ai découvert ce que sont les pervers-narcissiques. Dans un premier temps, j’avais des doutes sur ce que je découvrais. J’ai voulu m’assurer du sérieux des articles en cherchant des sites qui faisait autorité par des psychiatres diplômés.

    Cela est devenu pour moi pénible de lire de telles choses. J’ai arrêté durant quelques mois par agacement d’une telle réalité.

    Grâce à ce site « nos racines », je vais essayer d’attirer l’attention des internautes, en espérant qu’un maximum échappent à ce que j’ai vécu. Pour moi, c’est trop tard.

    La société devrait agir pour nous protéger

    Je commence maintenant à savoir les détecter. Le risque, c’est que je prenne pour des malades mentaux des gens sincères.

    C’est dur de devoir se méfier des gens qui viennent vers vous avec un grand sourire. On risque soi-même de s’isoler pour se protéger (un peu comme contre un virus).

    C’est pourquoi je pense que la société devrait nous protéger contre ces malades mentaux. Le fait qu’ils sachent qu’ils risquent d’être punis les calmerait peut-être un peu. En fait, ils ne sont pas courageux s’ils savent qu’ils risquent d’être sévèrement punis.


    J’aime les #voyages mais je déteste les #villages_de_France tristes et gris aux volets fermés.
    Pourtant je me suis retrouvé piégé dans l’un d’eux à #Lormes dans la #Nièvre. J’y dépéris depuis 16 ans sans espoir de retrouver ma #région_parisienne là où sont mes racines.
    Pour la première fois je vais dire comment j’en suis arrivé là.
    Je vais désigner ceux qui m’ont manipulé et « fais péter un câble » à un instant de ma vie.
    Durant ces 16 années, j’ai cherché à comprendre pourquoi.
    J’ai des réponses.
    Je souhaite que les responsables soient punis.
    Suivez moi, je vous retrouve ces jours prochains,
    …et surtout, ne vous installez pas à la #campagne même si on vous y invite !

  • Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce

    Voici la preuve par l’image de ce que les commerçants de Lormes doivent endurer tous les jours.

    Ce n’est que bêtise et méchanceté que d’avoir mis des parkings à ras des vitrines des magasins.

    Ainsi les clients sont contraints de passer de l’autre côté de la rue (ou sur la route).

    Dans ce village, une partie des habitants est maintenue dans la misère. Cela constitue le fonds de commerce d’une autre partie.

    Ce sont les gens des villes qui payent pour de telles idioties dans les campagnes.


    Grève d’un commerce en zone rurale

    Grève en préparation pour mon commerce dans ce village de merde, contre la misère, la délinquance et l’enfermement.

    Les privilégiés dorment tranquilles quand d’autres se suicident à cause du stress et de la souffrance.

    On va leur faire partager la misère qu’ils nous ont fabriquée volontairement pour vivre là.

  • La charge des campagnes

    La charge des campagnes

    Que feront-ils quand ils n’auront plus de subventions ?

    Quand les villes n’accepteront plus de payer pour les campagnes ?

    Quand on demandera à chacun de contribuer au fonctionnement du pays ?

    Je comprends bien que ma petite entreprise puisse déranger leur tranquillité par le simple fait de vouloir travailler dans une région qui n’est pas habituée à ça.

  • Mort d’un exilé dans la Nièvre – testament

    Mort d’un exilé dans la Nièvre – testament

    Je crève dans la Nièvre sans aucun point d’appui pour m’en sortir

    • Insensibles aux appels aux secours,
    • aux demandes de justice,
    • à vouloir retourner dans ma région natale,

    ils me laissent mourir dans le Morvan.

    Les politiques n’ont rien à faire des pauvres. Ils ont leur carrière à s’occuper.


    • les politiques : je voudrais les croire, mais ils ne sont que manipulateurs,
    • Le pouvoir avait le choix de me mettre en prison ou de me rendre justice. Ils n’ont rien fait. C’est-à-dire qu’ils me tuent par inertie et lâcheté.
    • Monsieur le président… je vous fais une lettre,
    • j’en appelle à ceux qui font les lois.
    • Reprenons le pouvoir que la politique a abandonné aux riches.
    • Notre vie, c’est trop sérieux pour la laisser à des hommes politiques.
    • Choisis ton camp, camarade !
    • Politique : la manipulation, c’est génétique

    Ce texte date de quelques années, mais en 2020 je vis maintenant dans une maison complètement en ruine et vraiment insalubre.

    Ma santé est de plus en plus abimée. Ces pourris-là diront que c’est l’âge. Moi, je sais d’où viennent ces souffrances.

    La société reçoit ce qu’elle sème. Des virus, des stress et probablement une diminution d’espérance de vie pour tous (même pour les riches !) et dans la misère.

    Bien fait ! Je vous l’avais dit.


    La machine à tuer par la déportation

    Envoyer les citadins vers la misère des campagnes

    Les criminels sont ceux qui m’ont conduit à la campagne : écoutez la télé, lisez les journaux, parlez sur les forums. Il s’y trouvera toujours quelqu’un pour vous assener le mensonge de l’exil dans les campagnes.

    Si vous pensiez au lieu de rêver jamais vous n’accepteriez d’aller vous enfermer dans ce casse-pipe.

    Dans l’ombre des machines à tuer

    Je suis victime du mensonge du vert paradis.

    Un harcèlement permanent qui incite les citadins à rejoindre les campagnes en leur promettant de meilleures conditions de vie.

    C’est un mensonge comme le font les sectes qui entraînent par naïveté ou à l’occasion d’un stress à la perte d’un être humain dans ses chances de bonheur.

    Une fois piégé on te désignera comme le seul responsable pour avoir cru à pareil mensonge. Le gibier est toujours responsable d’avoir succombé à l’appât.

    Comment croire qu’en France on envoie ainsi des citoyens à la destruction comme en temps de guerre on sacrifie des populations.

    Si tu te plains on te dira que tu es libre de repartir :

    • Tu es libre une fois qu’on t’a ruiné
    • Tu es libre de repartir sans argent
    • Tu es libre de repartir sans maison
    • Tu es libre de repartir seul
    • Tu es libre de repartir blessé, malade, handicapé
    • Tu es libre de repartir sans avenir

    Le suicide est un crime social

    Le suicide n’existe jamais seul. Il est le résultat d’un crime social qui te pousse à jeter l’éponge devant le poids de la destruction que tu as subie et le fait de ne trouver aucun point d’appui pour t’en sortir.

    Derrière chaque suicide il y a toujours un coupable et ce n’est jamais la victime.

    Colporteurs des promesses fatales de l’installation à la campagne, vous êtes des monstres d’envoyer ainsi les gens des villes vers les campagnes en sachant ce qu’il en advient.

    P.-S.

    L’ennemi te guette au détour des chemins. Les campagnes sont des ghettos.


    Le testament de Job SANTER emprisonné à Lormes

    Ne rien faire qu’attendre de mourir.

    On pense, on fatigue, on tombe malade.

    On ne peut pas partir car personne ne vous aide, on n’a aucun point d’appui.

    • Job Santer est un prisonnier économique. Ruiné par la campagne, il ne peut plus rentrer dans sa région dans la sécurité.
    • La campagne peut vous faire perdre les fruits du travail de toute une vie.
    • Si vous n’aimez pas mes idées, j’en ai d’autres
    • Les méthodes du désespoir
    • Ils n’ont pas assez d’intelligence pour comprendre qu’il faut être juste
    • les pauvres n’ont que des devoirs, aucun droit
    • La France veut faire crever les pauvres en les poussant vers les campagnes.
    • Aux générations futures : j
    • 1998 – 2008 : Ces dix ans d’horreur qui ont brisé ma vie.
    • Leçon de vie.
    • Si vous apprenez que je suis mort, c’est eux qui m’auront tué.
  • Le Morvan des exclusions

    Le Morvan des exclusions

    Tout un monde d’exclusions dans ces montagnes de la Nièvre

    Des êtres humains y sont durement marqués par l’enfermement géographique, l’exclusion de la vie moderne et la misère

    Je porte la parole de gens qui survivent à l’ombre du monde dans cette partie de la France enclavée entre Paris et Lyon.

    La parole des sans voix du Morvan

    Nous sommes un terroir de pauvreté à l’écart des grandes routes, difficile d’accès. Ici se cachent des hameaux de solitudes coupés de la société de ce siècle, loin de l’Internet et du confort moderne.

    Dans le Morvan, des maisons hors du temps.

    On leur dit qu’ils sont mieux là qu’à PARIS.

    La région du Morvan est noyée dans son Parc naturel régional qui masque la misère omniprésente.

    L’isolement dans la nature, c’est ne pas avoir accès :

    • au progrès,
    • à la culture,
    • au confort,
    • à la santé,
    • au travail

    et à tout ce qui fait la dignité de la vie humaine à notre siècle.

  • Un fils d’ouvrier prisonnier dans la Nièvre

    Un fils d’ouvrier prisonnier dans la Nièvre

    UN FILS D’OUVRIER ENFERMÉ À LORMES

    Je suis solidaire des travailleurs pour la défense du monde du travail. J’y ai participé lorsque j’étais en région parisienne.

    Je suis exilé involontaire dans la terre « socialiste » de la Nièvre à Lormes, victime d’un malade mental.

    Je combats pour ma survie dans des conditions d’insalubrité préjudiciables à ma santé.

    Depuis 22 ans je demandais mon retour dans le Val-de-Marne, ma région natale, pour retrouver ses racines.

    Toute cette tranche de vie perdue alors que j’avais l’énergie et la santé. Ces conditions de vie m’auront usé physiquement et moralement.

    Je n’espère plus rien de cette France qui n’a de social que le nom. Le social ne consiste pas à distribuer des antidépresseurs à ceux qui demandent de retrouver leur dignité dans leur région natale.

    Les « pervers narcissiques » nous menacent tous

    Selon ce site, le genre de malade mental responsable du stress qui m’a conduit à m’exiler dans le Morvan représente 2 à 3% de la population.

    Ce site mentionne que ce sont « Des personnes à fuir« . C’est ce que le stress m’a conduit à faire inconsciemment. Pour moi, le remède a été pire que le mal.

    2 à 3 % de fous qui nous côtoient, c’est énorme par le fait que chacun de nous a eu ou aura à subir tôt ou tard ce genre d’individu avec des conséquences parfois très graves. Le pire est que nous ne nous en rendons pas compte.

    C’est scandaleux que la société s’en lave les mains en laissant ces malades mentaux détruire la vie de leurs victimes.

    Pour moi, la vie est maintenant foutue. J’ai tout perdu malgré mes appels à l’aide dès le début.

    La meilleure solution serait que les décideurs des lois aient à subir dans leur vie les conséquences des actes de ces malades. Ainsi ils comprendraient que c’est une affaire sérieuse. Peut-être alors se décideraient-ils à agir.

    J’espère qu’un jour il y aura une justice d’où qu’elle vienne.

    Lormes m’a livré à la misère

    Hormis à mon arrivée où j’ai bénéficié pour mon travail du soutien de Christian PAUL (maire de Lormes à l’époque), dès lors où j’ai acheté un commerce dans le village (suite à un incendie de la location où je vivais), un concurrent est soudainement apparu et ce fut le début de ma chute.

    Je me suis retrouvé seul, sans point d’appui et mon entreprise a été mise en faillite suite à un différent avec mon cabinet comptable (bizarrement, alors que j’avais de l’argent sur mon compte).

    Je vais avoir 72 ans, fin novembre 2020. Je n’aurais pas connu de retraite.

    Je travaille 7 jours sur 7, 10 heures par jour pour un revenu dérisoire, mais surtout pour préserver au mieux mes capacités intellectuelles et ne pas sombrer dans la déprime.

    Je vis seul dans une maison en ruine. L’humidité me cause de gros problèmes de santé que les médecins ne peuvent apparemment pas soigner.

    J’ai une fragilité quant à l’insalubrité et l’humidité du fait d’un antécédent datant de mon enfance. C’est une raison majeure pour laquelle l’installation permanente dans une région de lacs et de forêts m’aurait été interdite.

    De cela, la France, elle s’en fout !

    AUCUN SOUTIEN LOCAL DANS MON CAS

    Pourquoi ne pas privilégier l’économie locale en soutenant les activités de proximité ?

    Dans une région isolée, la petite entreprise n’a pas souvent la possibilité d’aller proposer ses services sur la ville voisine comme c’est le cas en région parisienne. Chez nous, la ville voisine se trouve de 30 à 120 km (exemple d’Avallon et Dijon). En zone rurale, nous sommes dépendants du bon vouloir des décideurs locaux. Si les affaires s’en vont sur les grandes villes, le travail à l’inverse, ne viendra pas chez nous. C’est déloyal.

    Une petite entreprise n’est pas une multinationale. Le chiffre d’affaires d’une auto-entreprise est limité à 80 000 € par an (frais de fonctionnements inclus). Par contre, cela permet de créer un emploi durable et non pas des stages précaire à 600 € par mois.

    Je ne demandais pas d’aide financière. Je demandais un dialogue et par exemple, que des voitures et camions ne stationnent pas à ras de ma vitrine et de la porte d’entrée, ce qui empêchait les clients de passer.

    La commune de LORMES aurait également pu m’attribuer ce qui était recyclable dans la déchetterie afin de me faire travailler plutôt que de les attribuer à des entreprises hors de la commune. C’est injuste et incompréhensible.

    Dans le monde rural on est malheureusement loin des réalités du monde du travail et de la solidarité des villes. Par contre, apparemment, LORMES agit en faveur des cas sociaux, handicapés mentaux et personnes dépendantes.


    J’AI TENU MA PAROLE DONNÉE À DES GENS QUI M’ONT TRAHI

    Une mauvaise impression de solitude

    Dès que je me suis retrouvé seul dans le MORVAN, j’ai eu une impression de vide.

    J’ai commencé à prendre conscience de ma situation et à me poser des questions.

    Tenir mes engagements, ici, « je ne risque rien »

    J’ai eu le doute en moi mais je me suis obligé à rester en me « disant », « les gens ont confiance en toi » (les gens de PARIS), tu dois tenir tes engagements.

    Ici, tu es avec des « socialistes », tu ne risques rien*.

    *En effet, toute ma jeunesse, j’ai eu beaucoup d’amis engagés à gauche qui me soutenaient et m’ont ouvert des portes car j’étais « sans diplôme ».

    En région parisienne, j’avais la confiance des gens

    J’ai eu aussi des gens de droite qui me soutenaient (je dirigeais un centre d’échanges internationaux pour la jeunesse donc pour les enfants sans distinction politique).

    Je me souviens d’un soir où des gens de droite sont venus avec moi pour demander au Maire de Maisons-Alfort d’aider les activités que j’organisais pour leurs enfants. J’avais déjà des « facilités » pour utiliser les locaux et disposer de matériel pour les activités de loisirs.

    Maisons-Alfort est une ville qui se méfiait toujours des jeunes. Malgré cela, malgré mon caractère, ils me faisaient tacitement confiance sans le dire.

    Je n’ai jamais été vraiment « engagé » dans la politique, plus dans l’humain. J’étais (et je suis toujours) « idéaliste« .

    Agir avec des gens puis rentrer chez moi

    Seuls les gens et agir à la base m’intéressaient sur le fond.

    En me retrouvant à LORMES, j’ai cru en les gens du plus « petit » au plus « grand ». J’avais confiance et j’imaginais vivre une page utile de ma vie en apportant quelque chose à ce village.

    Je comptais travailler et vivre à LORMES durant 5 ans (ou jusqu’à la retraite) et puis retourner chez moi en région parisienne pour terminer ma vie avec mon amie à faire des voyages en Europe.

    Ils n’ont pas agi comme mes amis

    JE N’IMAGINAIS PAS TOUT PERDRE DANS LE MORVAN ET VIVRE LE PIRE.

    FACE À CE QUE J’AI VÉCU, J’AURAI DÛ PARTIR EN FAISANT UN IMMENSE BRAS D’HONNEUR AUX MANIPULATEURS.

    La parole ne compte que dans les contrats gagnant-gagnant établis dans la sincérité mutuelle.

    Ce que j’ai vécu ici montre que ceux qui ne tiennent pas parole ont parfois raison. C’est triste.

    QU’EST-CE QUE L’HOMME SANS TRAVAIL NI AMIS ?

    VENGEZ-MOI DES TRAITRES !