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  • À cause d’un con et d’un conditionnement

    À cause d’un con et d’un conditionnement

    • Parce qu’un con s’affichant « socialiste » ne payait pas mon travail (ou avec difficulté)
    • Parce que depuis mon enfance le message du « bonheur à la campagne » porté par les médias tambourinait mon cerveau (merci la télé !).

    Un jour j’ai cédé au conditionnement alors que mon intelligence avait dit « non ».

    Je me suis retrouvé exilé à la campagne dans la misère et la solitude de la Nièvre.

    Laissez-moi le temps d’oser tout dire…

    Dans quelque temps je donnerai tous les détails.

  • La misère est déjà une « petite mort »

    La misère est déjà une « petite mort »

    Une voisine est décédée près de chez moi. Crise cardiaque m’a-t-on dit.

    Une soixantaine d’années… C’est jeune… Ne pas profiter d’une retraite dont elle espérait le minimum social pour vivre un peu mieux qu’avec ses 300 € environ qui depuis des années la maintenaient en survie dans la misère.

    Je comprends son stress de vivre enfermé dans ce village avec peu de lumière et peu de chauffage.

    Ça se passe à Lormes dans la Nièvre, mais ça existe sans doute ailleurs, partout où les gens sont isolés, sans autonomie de déplacement faute de voiture et n’osant déranger personne.

    Le stress de l’isolement dans le monde rural est bien pire que celui de la ville. On meurt loin du bruit et sans faire de bruit. Je n’avais jamais connu cela en région parisienne.

  • Saint-Valentin, toujours aussi froid

    Saint-Valentin, toujours aussi froid

    Samedi 14 février, comme tous les jours de fête dans la solitude mon esprit est habité par la tristesse.

    Mon passé refait surface

    Qu’ai-je fait pour mériter une peine aussi extrême et définitive ?

    Je me souviens de cette vie à deux en région parisienne où nous partagions le plaisir d’être ensemble.

    Jamais nous n’aurions laissé passer cette occasion… peut-être est-ce dû à mon genre de vie sans routine.

    Ici, les gens semblent ne rien changer à leurs habitudes.

    Ça les dérange qu’on évoque la Saint-Valentin comme un jour exceptionnel. Pour eux, les jours se suivent sans exception.

    Les meilleurs restaurants sont souvent fermés.

    Enterré vivant dans le néant de ce village hors du temps avec cette putain de distance qui éloigne les être qui pourraient se rencontrer.

    J’ai envie de retrouver ma vie de Parisien loin de cette campagne de merde.

    Je compare les différences dans ma vie entre Lormes et Paris, je ne vois que du noir et du bon.

  • Les gens versatiles sont fiables à 0 %

    Les gens versatiles sont fiables à 0 %

    Instabilité dans le monde rural

    Il est impossible de créer quelque chose de durable dans le monde rural en raison de l’instabilité des gens.

    Construire un projet nécessite une « suite dans les idées« .

    Ceux qui sont portés par le vent n’arrivent jamais à bon port.

    Une conversation avec des gens versatiles est inutile.

    On choisit une direction et l’on s’y tient pour au moins commencer à construire un projet.

    Rien de plus épuisant que ces gens en perpétuelle fuite de la réalité.

    J’aime retrouver les gens le lendemain dans le même état d’esprit dans lequel je les ai quittés la veille.

    Trop souvent pour ne pas dire toujours jamais, c’est le néant.

    Tout projet à un début et une suite, sinon c’est du vent.

    Pourtant, ce n’est pas noir mais bien gris

    Je ne peux pas croire qu’il en soit ainsi.

    Je réfléchis et cherche des contre-exemples.

    Oui, il y a des gens qui construisent dans le temps.

    C’est un monde en petit. Les autres sont déjà partis.

    Ceux qui sont restés pour une petite vie, ils ne me fréquentent pas.

    De même, je ne m’ancre pas ici(1). Je n’y ai pas ma place. Ma vie est à Paris.





    (1) J’essaie quand même un peu, par habitude, mais je n’y crois pas et je n’ai pas confiance, il n’y a pas de suite. Non, ma vie n’est pas ici.

  • La campagne, c’est du vent !

    La campagne, c’est du vent !

    Il ne faut pas confondre une girouette avec une boussole.

    La campagne c’est du vent : beaucoup de gens sont instables, ne construisent rien de durable.

    Ils font des promesses un jour qu’ils oublient le lendemain ou dans les minutes qui suivent selon ce qui les arrangent.

    Il n’y a pas d’esprit d’entreprise.

    C’est l’esprit d’assistanat qui règne, la solitude et la misère.

    Ils ne savent pas avoir une relation humaine normale dans une vraie communication avec une écoute.

    Attention, la campagne n’est pas Montfort-l’Amaury ni Montpellier.

    C’est la zone isolée à 30 km de la première ville réelle (pas une bourgade).

    Se retrouver piégé ainsi sans retour possible dans la sécurité est la pire chose qui puisse arriver à un citadin habitué à une vie sociale et affective riche.

    C’est comme une condamnation ultime sans crime ni délit.

    C’est une petite mort. On n’a plus de point d’appui.

    Il se produit un vieillissement accéléré dont même les chiens abandonnés subissent les effets.

    Cette France-là n’est pas la mienne

    Encore une fois et dans tout ce que j’écris, je distingue la majorité silencieuse des « braves gens », des manipulateurs et de ceux qui tirent profit du monde rural. Je sais que la majorité des Ruraux subissent cette situation. Ils n’en sont pas responsable. Ils n’ont pas trouvé l’énergie ni le savoir pour dire « NON« , la vie, ce n’est pas subir. Leurs racines leur appartiennent. À eux d’accepter ou de refuser leurs conditions de vie.

    Ont-ils la capacité de choisir ?

    Qui maintient ces gens dans le froid, dans la solitude, dans la misère, loin de la culture, de la solidarité populaire, du choix de métiers épanouissants, de la formation professionnelle, et j’en citerai davantage, mais j’entends déjà dire qu’ils sont « heureux comme ça ». Comment peut-on rejeter ce que l’on ne connaît pas ? La vie, c’est choisir sa route dans la liberté et la connaissance.

    L’exemple parlant : je suis prisonnier de ce village sans pouvoir retourner dans la ville de mon enfance dans la sécurité en retrouvant ce que je m’étais gagné. Preuve en est que ces villages sont des prisons qui ruinent et détruisent tous ceux qui s’y retrouvent piégés. J’inclus tout être humain qui n’a pas le choix, natifs du lieu comme exilé. Je suis solidaire de tous les Ruraux qui souffrent de leurs conditions sans souvent savoir qu’une autre vie est possible.

    Pour ma part, je suis fils d’ouvriers de la ville. C’est la classe sociale de mes parents, celle envers laquelle j’ai des obligations et dont je me sens encore plus solidaire de par ma naissance. Cette classe et cette histoire dont on me tient éloigné. Je souhaite de tout cœur que les gens des campagnes prennent aussi conscience de leur idéal de vie pour se libérer et s’organiser ensemble. C’est à eux de construire le monde qu’ils souhaitent.

  • Le danger de la campagne

    Le danger de la campagne

    Les politiques nous attirent dans les campagnes pour boucher les trous causés par la mort de leurs habitants âgés et le départ de leurs jeunes vers les villes.

    Ils financent des publicités dans les médias et mêmes organisent des voyages sur place pour ceux qui se laissent influencer par la promesse d’un paradis qui risque vite de se transformer en une misère noire.

    C’est exactement ce qui m’est arrivé.

    J’ai perdu ainsi le contrôle de ma vie.

    Mon amie est retournée à Paris, j’ai perdu les contacts avec mes amis, j’ai perdu mon travail, ma maison, le local commercial à louer comme complément de retraite. Fini la belle vie grâce un travail bien rémunéré dans la capitale (revendeur Apple).

    Bienvenue dans la campagne de la solitude et de la misère.

  • Comment j’en suis arrivé là

    Comment j’en suis arrivé là

    Les fous sont plus forts que les gens normaux

    J’ai hésité à demander de l’aide

    Face à un fou, ne raisonnez pas, vous serez toujours perdant. Les psychiatres ne parviennent pas à les guérir. Ils conseillent de fuir quand c’est possible. C’est ce que j’ai fait inconsciemment.

    Je n’ai pas réfléchi. C’est comme si j’avais perdu conscience, par contre, je me souviens exactement comment ça s’est passé.

    Ce fut l’erreur de ma vie.

    Je n’ai pas voulu déranger mes amis, ne pas abuser de leur gentillesse. J’aurais mieux fait de demander de l’aide. C’est maintenant que je peux le dire.

    La société manipulée par des fous

    C’est à la société de nous protéger des fous. Ce sont de dangereux manipulateurs. Leur but est de détruire pour se sentir fort. Ils savent convaincre de leur bonne foi beaucoup mieux que les gens sincères.

    C’est ainsi que la société les fait travailler en leur confiant de très bons postes.

    Une personne normale hésiterais à prendre certaines responsabilités. Le fou n’hésite pas.

    J’ai été victime au moins 3 fois dans ma vie sans le savoir

    À ce jour, je pense avoir été victime au moins 3 fois dans ma vie de ce genre d’individu :

    • Une première fois lorsque je dirigeais un club de voyages. Un individu s’est immiscé dans le groupe d’animation pour me critiquer alors que l’organisation fonctionnait bien avant son arrivée. Cela m’a agacé, j’ai quitté cet emploi qui me plaisait beaucoup et où j’étais utile.
    • Une seconde fois par ce type qui ne signait pas le formulaire pour que je sois payé de mon travail par le trésor public.
    • Une troisième fois par une femme qui est entrée dans ma vie et m’a coûté beaucoup pour des choses qu’elle ne profitait pas vraiment. Elle m’avait elle-même décrit comment, dans son passé, elle avait profité de gens aisés sur la côte d’azur. J’ai compris malheureusement qu’elle et moi ne cherchions pas la même chose. Cela m’a ouvert les yeux.

    Merci à cette femme qui m’a permis de comprendre

    C’est à partir de cette troisième fois, au printemps 2020, que j’ai commencé des recherches par internet pour comprendre ce qui se passait. Comment certains pouvaient détruire d’autres gens sans en tirer profit, à mes yeux, car j’ignorais leurs motivations.

    J’ai découvert ce que sont les pervers-narcissiques. Dans un premier temps, j’avais des doutes sur ce que je découvrais. J’ai voulu m’assurer du sérieux des articles en cherchant des sites qui faisait autorité par des psychiatres diplômés.

    Cela est devenu pour moi pénible de lire de telles choses. J’ai arrêté durant quelques mois par agacement d’une telle réalité.

    Grâce à ce site « nos racines », je vais essayer d’attirer l’attention des internautes, en espérant qu’un maximum échappent à ce que j’ai vécu. Pour moi, c’est trop tard.

    La société devrait agir pour nous protéger

    Je commence maintenant à savoir les détecter. Le risque, c’est que je prenne pour des malades mentaux des gens sincères.

    C’est dur de devoir se méfier des gens qui viennent vers vous avec un grand sourire. On risque soi-même de s’isoler pour se protéger (un peu comme contre un virus).

    C’est pourquoi je pense que la société devrait nous protéger contre ces malades mentaux. Le fait qu’ils sachent qu’ils risquent d’être punis les calmerait peut-être un peu. En fait, ils ne sont pas courageux s’ils savent qu’ils risquent d’être sévèrement punis.


    J’aime les #voyages mais je déteste les #villages_de_France tristes et gris aux volets fermés.
    Pourtant je me suis retrouvé piégé dans l’un d’eux à #Lormes dans la #Nièvre. J’y dépéris depuis 16 ans sans espoir de retrouver ma #région_parisienne là où sont mes racines.
    Pour la première fois je vais dire comment j’en suis arrivé là.
    Je vais désigner ceux qui m’ont manipulé et « fais péter un câble » à un instant de ma vie.
    Durant ces 16 années, j’ai cherché à comprendre pourquoi.
    J’ai des réponses.
    Je souhaite que les responsables soient punis.
    Suivez moi, je vous retrouve ces jours prochains,
    …et surtout, ne vous installez pas à la #campagne même si on vous y invite !

  • Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce et grève en zone rurale

    Entraves au commerce

    Voici la preuve par l’image de ce que les commerçants de Lormes doivent endurer tous les jours.

    Ce n’est que bêtise et méchanceté que d’avoir mis des parkings à ras des vitrines des magasins.

    Ainsi les clients sont contraints de passer de l’autre côté de la rue (ou sur la route).

    Dans ce village, une partie des habitants est maintenue dans la misère. Cela constitue le fonds de commerce d’une autre partie.

    Ce sont les gens des villes qui payent pour de telles idioties dans les campagnes.


    Grève d’un commerce en zone rurale

    Grève en préparation pour mon commerce dans ce village de merde, contre la misère, la délinquance et l’enfermement.

    Les privilégiés dorment tranquilles quand d’autres se suicident à cause du stress et de la souffrance.

    On va leur faire partager la misère qu’ils nous ont fabriquée volontairement pour vivre là.

  • La charge des campagnes

    La charge des campagnes

    Que feront-ils quand ils n’auront plus de subventions ?

    Quand les villes n’accepteront plus de payer pour les campagnes ?

    Quand on demandera à chacun de contribuer au fonctionnement du pays ?

    Je comprends bien que ma petite entreprise puisse déranger leur tranquillité par le simple fait de vouloir travailler dans une région qui n’est pas habituée à ça.

  • Morvan, tout est associatif

    Morvan, tout est associatif

    Dans le Morvan, tout est associatif, rien n’est professionnel.

    Les décideurs n’aiment pas les entreprises ou plus précisément, une partie de leurs électeurs.

    Le bien, c’est l’association.

    Problème, l’association coûte cher à la collectivité et ne produit par elle-même ni emploi, ni qualité de service, au moins pour les plus petites.

    L’association est hémorragique pour la rentabilité des entreprises.

    L’entreprise paye des charges quand l’association reçoit des subventions.

    Comme pour tout, il faut tempérer ces propos :

    • Les petites associations sont souvent tournées vers les loisirs, le sport ou la culture. C’est une bonne chose que les gens se retrouvent et s’organisent collectivement.
    • Il y a des professionnels compétents dans beaucoup d’associations importantes

    Toutefois, les associations ne doivent pas prendre en charge le secteur marchand. Ce n’est pas leur rôle.

    Une entreprise doit rendre un service de qualité professionnelle et paie des charges sociales.

    Elle ne doit pas être confrontée à une concurrence faussée.

    Ceci est encore plus vrai en zone rurale où la quantité de prospects est généralement très réduite dans une zone de chalandise géographique définie.