Catégorie : le piège de la campagne

  • Paradis vert, une misère noire

    Paradis vert, une misère noire

    C’est peut-être vrai, il y a des gens qui rêvent de vivre à la campagne… Ça n’a jamais été mon cas même quand j’y suis venu sous influence du stress et de la propagande à cause d’un con qui ne payait pas ses factures.

    La campagne, c’est la solitude et la misère.

    Si vous ne voulez pas déprimer, le meilleur moyen, c’est de travailler même si ça ne sert à rien.

    Vous ne pouvez pas espérer gagner votre vie si ces gens-là ne vous intègrent pas.

    Ils ont le pouvoir et le savoir pour vous détruire et si vous insistez, vous travaillez 2 fois plus qu’à Paris pour gagner 10 fois moins.

    À 67 ans, je travaille 70 h (minimum) par semaine pour gagner dans le meilleur des cas, 300 € par mois (et c’est plutôt nettement moins).

    Je me mens à moi-même pour ne pas tomber malade en me persuadant qu’un jour je rassemblerai la rançon pour reconstruire ma vie en rentrant à Paris, mais à 67 ans, on ne refait pas sa vie… on sombre petit à petit vers la mort.

    Campagnes pourries, vous m’avez brisé !…

    Ce paradis vert, c’est une misère noire pour ceux qui tombent dans leurs filets.

  • La misère fabriquée

    La misère fabriquée

    Je suis prêt à dire toute la vérité sur les campagnes…

    • Il est grandement temps d’arrêter de suicider des gens en les attirant au casse-pipe dans les campagnes où leur vie va se trouver déconstruite.
    • Les médias, les journalistes, les télévisions ont un devoir d’information pour empêcher les politiques d’attirer des « bouche-trous » dans ces villages qui se dépeuplent.

    La vie, c’est la ville.

    On peut bien plus facilement y réussir (pour ceux qui sont capables), ce n’est pas sans raison que depuis longtemps beaucoup ont fui ces zones isolées et sans avenir.

  • L’arnaque du bien-être à la campagne

    L’arnaque du bien-être à la campagne

    Lormes, ce village cimetière court à sa perte.

    Trop d’assistés et de délinquants…

    Il faut débarrasser ce ghetto de tous ces gens malhonnêtes,

    Arrêter d’attirer des citadins en leur disant que le village est « en plein développement ».

    C’est un mensonge criminel qui conduit des gens à leur perte.

    Permettre à ceux qui ont tout perdu et s’y retrouvent enfermés de rentrer chez eux dans leur ville d’origine, les remettre dans les conditions de leur vie antérieure et les indemniser pour ces années de vie perdues.

    La campagne provoque un vieillissement accéléré, il suffit de regarder tous les dégradations physiques et mentales de certains habitants.

    Non, il ne fait pas bon de vivre à la campagne. On y perd trop par rapport à la ville.

  • La campagne, c’est du vent !

    La campagne, c’est du vent !

    Il ne faut pas confondre une girouette avec une boussole.

    La campagne c’est du vent : beaucoup de gens sont instables, ne construisent rien de durable.

    Ils font des promesses un jour qu’ils oublient le lendemain ou dans les minutes qui suivent selon ce qui les arrangent.

    Il n’y a pas d’esprit d’entreprise.

    C’est l’esprit d’assistanat qui règne, la solitude et la misère.

    Ils ne savent pas avoir une relation humaine normale dans une vraie communication avec une écoute.

    Attention, la campagne n’est pas Montfort-l’Amaury ni Montpellier.

    C’est la zone isolée à 30 km de la première ville réelle (pas une bourgade).

    Se retrouver piégé ainsi sans retour possible dans la sécurité est la pire chose qui puisse arriver à un citadin habitué à une vie sociale et affective riche.

    C’est comme une condamnation ultime sans crime ni délit.

    C’est une petite mort. On n’a plus de point d’appui.

    Il se produit un vieillissement accéléré dont même les chiens abandonnés subissent les effets.

    Cette France-là n’est pas la mienne

    Encore une fois et dans tout ce que j’écris, je distingue la majorité silencieuse des « braves gens », des manipulateurs et de ceux qui tirent profit du monde rural. Je sais que la majorité des Ruraux subissent cette situation. Ils n’en sont pas responsable. Ils n’ont pas trouvé l’énergie ni le savoir pour dire « NON« , la vie, ce n’est pas subir. Leurs racines leur appartiennent. À eux d’accepter ou de refuser leurs conditions de vie.

    Ont-ils la capacité de choisir ?

    Qui maintient ces gens dans le froid, dans la solitude, dans la misère, loin de la culture, de la solidarité populaire, du choix de métiers épanouissants, de la formation professionnelle, et j’en citerai davantage, mais j’entends déjà dire qu’ils sont « heureux comme ça ». Comment peut-on rejeter ce que l’on ne connaît pas ? La vie, c’est choisir sa route dans la liberté et la connaissance.

    L’exemple parlant : je suis prisonnier de ce village sans pouvoir retourner dans la ville de mon enfance dans la sécurité en retrouvant ce que je m’étais gagné. Preuve en est que ces villages sont des prisons qui ruinent et détruisent tous ceux qui s’y retrouvent piégés. J’inclus tout être humain qui n’a pas le choix, natifs du lieu comme exilé. Je suis solidaire de tous les Ruraux qui souffrent de leurs conditions sans souvent savoir qu’une autre vie est possible.

    Pour ma part, je suis fils d’ouvriers de la ville. C’est la classe sociale de mes parents, celle envers laquelle j’ai des obligations et dont je me sens encore plus solidaire de par ma naissance. Cette classe et cette histoire dont on me tient éloigné. Je souhaite de tout cœur que les gens des campagnes prennent aussi conscience de leur idéal de vie pour se libérer et s’organiser ensemble. C’est à eux de construire le monde qu’ils souhaitent.